WEI 2007

WEI 2007
WEI énorme!

Soirées TC énormes!

Manque de motivation pour mettre plus de photos, bientot peut etre!

En tout cas une belle année s'annonce.

# Posté le lundi 22 octobre 2007 17:13

WEI 2007

WEI 2007
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Parce que c'est mon filleul et qu'il est adorable !

# Posté le lundi 22 octobre 2007 17:11

Regarde moi, et dis moi vraiment si je suis folle de toi .

Regarde moi, et dis moi vraiment si je suis folle de toi .
Je pleure . Je crie . Je sors, emportant la jolie carte gold de Papa, qui soignera surement mes blessures . Dans la rue montaigne, je n'arrive plus à marcher . Et je tombe, je m'écroule, je repleure, je laisse tomber la carte gold de Papa, qui cette fois-ci ne me consolera pas . J'entends des murmures, certains passants s'arretent, doivent penser qu'une jolie fille a Papa n'a pas pu acheter sa robe de marque, alors il continue leur chemin . J'essaye de me relever, pourtant je ne vois rien . J'appelle un taxi, le chauffeur me devisage, je lui donne quelques billets et il se tait . A quoi tu sert ? Tu es un salop, né et tu le restera . Ma robe sent encore ton odeur, ta fumée quotidienne . Je dois te rejoindre, rejoindre un menteur . Je t'aime Connard . Tu ne le vois pas, dans mes yeux, dans mon coeur, putain . Je te rejoins, et j'ai mis mes grosses lunettes noires pour cacher mes yeux rouges . Tu me crache pleins de mensonges, a la gueule, et je n'ai qu'une envie te gerber nos souvenirs . Je pars, et le servant me regarde effaré, je lui lache quelque billets. Je t'entends crier mon nom dans la rue, je t'entends courir, tu veux me rattraper . Je me barre en taxi, et je ne veux plus jamais te revoir . Je passerai des heures dans les toilettes, a me faire gerber, je passerai des heures a t'oublier .




ironiique.skyrock.com
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# Posté le lundi 22 octobre 2007 17:06

Modifié le lundi 22 octobre 2007 17:17

"Je suis une pétasse. Je suis un pur produit de la Think Pink génération, mon credo : sois belle et consomme." Hell a dix-huit ans, vit à Paris Ouest, se défonce à la coke, est griffée de la tête aux pieds, ne fréquente que des filles et des fils de, dépense chaque semaine l'équivalent de votre revenu mensuel, fait l'amour comme vous faites vos courses. Sans oublier l'essentiel : elle vous méprise profondément... Jusqu'au soir où elle tombe amoureuse d'Andréa, son double masculin, séducteur comme elle, et comme elle désabusé. Ensemble, coupés du monde, dans un corps à corps passionnel, ils s'affranchissent du malaise qu'ils partagent. Mais les démons sont toujours là, qui veillent dans la nuit blanche de ces chasseurs du plaisir!

"Je suis une pétasse. Je suis un pur produit de la Think Pink génération, mon credo : sois belle et consomme." Hell a dix-huit ans, vit à Paris Ouest, se défonce à la coke, est griffée de la tête aux pieds, ne fréquente que des filles et des fils de, dépense chaque semaine l'équivalent de votre revenu mensuel, fait l'amour comme vous faites vos courses. Sans oublier l'essentiel : elle vous méprise profondément... Jusqu'au soir où elle tombe amoureuse d'Andréa, son double masculin, séducteur comme elle, et comme elle désabusé. Ensemble, coupés du monde, dans un corps à corps passionnel, ils s'affranchissent du malaise qu'ils partagent. Mais les démons sont toujours là, qui veillent dans la nuit blanche de ces chasseurs du plaisir!
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Hell


Vivre d'amour, d'Evian et de Marlboro Light. Et croire que ça suffit.


Chapitre 6 :

Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiments.
Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable Solitude.
Je me suis caparaçonnée de cynisme, mon coeur est châtré, je fuis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leurre universel ; Eros planque une faux dans son carquois.
L'amour, c'est tout ce qu'on a trouvé pour aliéner le déprime post-coîtum, pour justifier la fornication, pour consolider l'orgasme. C'est la quintessence du Beau, du Bien, du Vrai, qui refaçonne votre sale gueule, qui sublime votre existence mesquine.
Eh bien moi, je refuse.
Je pratique et je prône l'hédonisme mondain, il m'épagne. Il m'épargne les euphories grotesquedu premier baiser, du premier coup de fil, écouter douze fois un simple message, prendre un café, un verre : les souvenir d'enfance, les amis communs, les vacances sur la Côte, puis un dîner : les auteurs préférés, les mal de vivre, pourquoi sortir tous les soirs, la première nuit, suivie de beaucoup d'autres, ne plus rien avoir à se dire, baiser pour combler les blancs, ne plus avoir envie de baiser, se détacher, rester tout en sachant que c'est mort au fond, aller baiser ailleurs, et puis plus rien.
Souffrir...

# Posté le vendredi 21 septembre 2007 17:17

Modifié le samedi 22 septembre 2007 06:01

Lover I don't have to love

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I picked you out
Of a crowd and talked to you.
Said I liked your shoes,
You said, "Thanks, Can I follow you?"

So it's up the stairs,
And out of view. No prying eyes.
I poured some wine.
I asked your name;
You asked the time.

Now it's two o'clock.
The club is closed,
We are up the block.
Your hands are on me,
Pressing hard against your jeans,
Your tongue in my mouth,
Trying to keep the words from coming out,
You didn't care to know
Who else may have been you before.

I want a lover I don't have to love,
I want a girl who's too sad to give a fuck.
Where's the kid with the chemicals?
I thought he said to meet him here,
But I'm not sure.
I've got the money
If you've got the time.
He said, "It feels good."
I said "I'll give it a try."

Then my mind went dark,
We both forgot where your car was parked.
Let's just take the train.
I'll meet up with the band in the morning

Bad actors, with bad habits...
Some sad singers, they just play tragic.
And the phone is ringing,
And the van is leaving
Let's just keep touching,
Let's just keep...keep singing

I want a lover I don't have to love,
I want a boy who's so drunk he doesn't talk.
Where's the kid with the chemicals?
I got a hunger and I can't seem to get full.
I need some meaning I can memorize.
The kind I have always seems to slip my mind.

But you, but you...

You write such pretty words,
But life's no storybook.
Love's an excuse to get hurt.
And to hurt.
Do you like to hurt?
I do, I do.
Then hurt me,
Then hurt me,
Then hurt me...-


Vidéo avec la scene culte entre marissa et volchok dans la caravane
My Song du moment...

# Posté le mardi 11 septembre 2007 13:30